Le management participatif et le management par délégation ne sont adaptés qu'à certains environnements sociaux où compétences professionnelles et motivations sont suffisamment forts.
 La solitude du dirigeant | lundi 2 mars 2009, 21:26
J'ai souvent pu constater la grande solitude du dirigeant. Non, le dirigeant n'est pas un surhomme ou une super femme ! Comme n'importe quel humain, le dirigeant a besoin de confronter ses avis, ses positions, de partager ses doutes, ses craintes, ses espoirs et ses joies.
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|  Parlez sans crainte mon fils ... | mardi 10 mars 2009, 7:16
Sans jouer les confesseurs, le consultant a pourtant ce rôle fondamental de miroir, d'écoutant et parfois de fusible. Il ne faut par rendre le consultant indispensable, mais j'aime à dire que le regard extérieur est un élément d'équilibre. Mes amis et confrères spécialistes dans le "Coaching" le confirmeront, nous avons tous besoin de confronter, de valider, d'appuyer nos initiatives et nos comportements.
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|  Nos faiblesses sont une force | jeudi 12 mars 2009, 11:36
Si le dirigeant est seul, c'est aussi et souvent parce qu'il ne sait ou ne veut pas partager. Reconnaître sa fragilité de manageur est trop souvent perçu comme un signe de faiblesse. Par habitude, par empirisme, nous avons donc créé de nombreux postes à responsabilités pour délayer cette angoisse du dirigeant. Chaque cadre peut alors imaginer les angoisses de son N+1+2+x et donc lui pardonner certains écarts ou avoir plusieurs personnes à qui faire des reproches. Au final, pas de coupable identifié donc pas de révolte, mais moins d'efficacité. De plus, le cadre qui exprime ses craintes risque d'offrir son flanc aux attaques de ses congénères tous avides de ce pouvoir si valorisant.
Dans l'approche de l'entreprendre humainement, les faiblesses sont des forces. L'armée mexicaine peut donc limiter le nombre de managers en responsabilisant les cadres de l'entreprise, en partageant les faiblesses de la fonction entre plusieurs managers responsables. Pour ce faire, la simplicité, la franchise, le partage et la vision commune sont des outils redoutables et pérennes.
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|  Impliquer pour dynamiser | dimanche 15 mars 2009, 22:28
Depuis quelques années, j'aime tenir ce discours à mes clients qui les aide peu à peu, étape par étape (par itération comme le disent les ingénieurs), dans la mise en place de projets participatifs ; J'entends " participatifs " dans le sens d'ouverture, de responsabilisation, de partage d'objectifs communs. En ce sens, le dirigeant devient lui aussi un accompagnateur, un animateur de son équipe de cadres. Ainsi itérativement, par défi, dirigeants et managers découvrent les vertus de la complémentarité, ils rationalisent l'efficacité, luttent contre les prés carrés, l'égoïsme et contribuent à supprimer les armées mexicaines qui freinent l'innovation, la convivialité et l'efficacité. | |
|  La convivialité aux sources de l'efficacité | mardi 17 mars 2009, 13:27
Nous avons trop souvent pris l'habitude de considérer le travail comme quelque chose de sérieux et nous associons le sérieux avec l'austérité. Mais rappelons-nous que la convivialité est un élément de l'efficacité. Selon une étude de 2004 du Gatner Group, une usine ou un bureau où règne une ambiance joyeuse permet de gagner entre 3 et 7 % de productivité annuelle simplement en limitant les arrêts maladies. Il est donc de notre rôle de manager de veiller à la convivialité dans notre vie professionnelle. Ce lien qu'est le rire, est l'une des garanties de réussite et un facteur facilitant la communication interne voire externe (cf les LipTub très en vogue sur You Tube et Dailymotion). J'aime personnellement appliquer l'adage "faire des choses sérieuses sans se prendre au sérieux" :-D
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|  Les détonateurs du progrès sont souvent en dehors de l'entreprise | |
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